La dame des vignes hautes de Louis-Olivier Vitté

9782702160442-001-T

Edition : Calmann-Lévy

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1946. Johanna, quarante ans, vit avec ses beaux-parents dans leur ferme isolée sur les hauteurs de la vallée de la Dordogne. Tous trois attendent le retour de Pierre, prisonnier en Allemagne. Pour survivre, on a vendu presque toutes les terres. Il ne reste qu’une vieille vigne mal exposée, couverte de ronces, que Johanna voudrait faire renaître pour en tirer de nouveau du vin.
La tâche s’annonce rude. Un inconnu récemment arrivé au village propose son aide. L’homme est charmeur, travailleur. Bientôt, Johanna ne peut plus détacher ses pensées de lui. Au risque d’oublier Pierre, alors que dans le pays les hommes
reviennent les uns après les autres de captivité…

Dans un premier temps, je tiens à remercier à la fois la maison d’édition pour l’envoie de ce roman ainsi que l’auteur pour la petite attention dans le roman.

Le synopsis de ce roman m’a énormément donné envie de le lire, cependant ce ne fut pas la lecture que j’escompté. Et ce bien que je me sois plongée rapidement dans l’histoire de Johanna et de ses beaux-parents. L’intrigue se déroule en Dordogne à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, et c’est un point qui a fait que je me suis tout de même accrochée à ma lecture. Découvrir aux travers de récits, romancés ou non, le quotidien dans les années 30-40 est un véritable plaisirs pour moi.

Comme je l’ai mentionné plus haut, je me suis plongée assez facilement dans le roman et ce grâce à la plume fluide de l’auteur. En plus d’être fluide, on l’a sent alerte et entraînante. On distingue nettement tous les aspects météorologiques, démographiques et géographiques mis en place et cela nous place nous lecteur entant qu’acteur du roman.

Les personnages sont tous individualisés et on ressent tous les aspects de leur caractère à l’instar de la belle-mère de Johanna qui est froide et d’une méchanceté gratuite sans nom. Mais cela peut être compréhensible par certains aspects de la vie comme l’attente du retour du fils prodigue. Cette méchanceté que la vieille femme possède se retourne toujours contre les mêmes personnes à savoir Johanna et son beau-père qui contre toutes attentes possèdent un sang froid et une force de caractère insoupçonnable.

Les sentiments de chacun sont palpables mais j’ai eu bien de la peine à m’attacher à l’un des personnages en particulier. Bon, je mens un peu, j’ai eu quelques sentiments d’affection pour les deux vieilles soeurs jumelles.

Malgré un roman bien mené, je n’ai pas eu le coup de coeur mais j’en garde un très bon souvenir.

bonne lecture

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