Du vent dans les toiles d’araignée

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Edition H.J

18 Juillet 2017

208 pages

Contemporain

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Ce roman à clefs est librement inspiré des vies de Marilyn Monroe et d’un proche de Jean Moulin. La résistance sous toutes ses formes, donc.
C’est l’histoire de leurs chemins mêlés à la faveur de quelques mots écrits à la va-vite dans un musée, déclencheurs d’une réminiscence des temps troublés de la Seconde Guerre mondiale. Un peu comme si la poésie, la passion et la guerre étaient un même appel au secours sans cesse renouvelé.
De New York à Paris, la recherche de Zelda et le secret de Bart se répondent en écho à travers les âges, les rendez-vous ratés et certaines scènes mythiques de l’icône sexuelle du XXe siècle.
Au fond, leur recherche d’absolu – devenir un « monstre lumineux » pour l’une, l’actrice du siècle, se contenter d’une vie hors du réel pour l’autre, masquant les blessures du passé – est peut-être leur ultime ressort existentiel qui se nourrit de leurs secrets intimes et trouve sa fulgurance dans la grande Histoire qui s’écrit.

Dans un premier temps je remercie les éditions H.J qui, par le biais du site Simplement, m’a permis de lire et découvrir ce roman. J’ai bien apprécié ma lecture.

On découvre grâce à la lecture, bien qu’il s’agisse d’une fiction, que l’inspiration principale est l’actrice Marylin Monroe. En effet, Xavier Zakoia s’est basé sur de nombreux élément de la vie réelle de la jeune femme.

Dès les premières pages, on apprend à connaitre l’alter-égo de Marylin à savoir Zelda. Ce pseudonyme lui sert à mener une vie plus tranquille à l’écart des caméras. L’icone fait de nombreuses rencontres dont Bart qui lui aussi possède un pseudonyme. Les deux jeunes gens sont porteurs de fardeau, leur fardeau que la vie leur impose, et c’est au fil des lignes et des mots que l’on découvre qui ils sont.

Petit bémol pour ma part, j’ai eu un peu de mal avec les différents retours dans le passé. Mais bon je comprends la nécessité dans ce roman mais je reste perplexe par ce style d’écriture. Autre petit point un peu perturbant : le nombre de différents noms. On s’emmêle un peu les pinceaux.

Au final, c’est un bon roman fictionnel et à la fois documentaire. De plus, on envie de lire plus de choses sur l’actrice et sa vie.

moyen

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